La culture japonaise
 

La culture japonaise générale englobe plusieurs choses telles que la nourriture, la langue, la religion, les sports et les arts.


 

 

 


 


 





 

Premièrement, la nourriture :
       Au Japon, la cuisine est connue en étant sophistiquée, raffinée et très sensible aux changements de saisons. Aujourd’hui, les Japonais jouissent d’une grande variété de mets traditionnels, dont plusieurs plats sont à base de fruits de mer, comme les sushis et les sashimis, et il y a aussi une multitude de plats exotiques. Dans certains quartiers du pays, nous pouvons y retrouver des restaurants français, coréens, chinois, thaïlandais, italiens, américains et même mexicains. De plus, il est facile de se procurer ces types de plats, car les Japonais sont très ouverts du côté de la nourriture, sachant que leur déjeuner est de la même proportion que nos dîner ou souper ici, en Amérique du Nord. Saviez-vous que les ramens sont une adaptation des cuisines étrangères ? 

La cuisine japonaise est définie comme la cuisine traditionnelle du Japon. Elle est principalement constituée de riz, de poisson, de soja et d’algues. Cependant, les Japonais ont aussi importé des recettes qui ont ensuite été adaptées et ensuite, sont devenues des classiques de la cuisine japonaise. EX : le katsudon (un bol de riz surmonté d’une tranche de porc) et le karēraisu (le curry japonais).


Le katsudon

 Un bol de riz surmonté d’une tranche de porc.

 


Un plat de Tokoyaki, spécialité d'Osaka.

 

Le karēraisu

 Le curry japonais.

 


Un plat de sushis et de maki.

 

LA LANGUE JAPONAISE :

 

La compréhension de la langue japonaise est primordiale pour comprendre la culture japonaise. La culture traditionnelle et la culture japonaise reposent toutes les deux sur la langue écrite et le langage parlé. 

De plus, le vocabulaire et l'écriture ont été influencés par le mandarin.


Le japonais appartient à la famille des langues japoniques (comme les langues ryukyu). La structure morphologique et la syntaxe ressemblent fortement à celles de la langue coréenne.


La Religion japonaise :


 

La plupart des Japonais ne croient pas en une religion particulière. Nombreux sont ceux, particulièrement chez la jeune génération, à être opposés aux religions, pour des raisons historiques et en raison du développement de la science.
 

Les religions japonaises et leur population :
            ·         Shintoïsme ; 106 millions de pratiquants et/ou de croyants.
            ·         Bouddhisme ; 96 millions de pratiquants et/ou de croyants.
            ·         Christianisme ; 1,2 millions de pratiquants et/ou de croyants.
            ·         Autre ; 14 millions de pratiquants et/ou de croyants.
 

Voici les religions présentes au Japon :
·         Shintoïsme ;
·         Bouddhisme, voir Bouddhisme au Japon ;
·         Christianisme, voir Kirishitan : les Chrétiens du Japon entre le XVIe et le XVIIe siècles. 

Les principales sectes japonaises, aussi appelées shinshūkyō, sont :
            ·         Aum Shinrikyo 
            ·         Sōka Gakkai
            ·         Sûkyô Mahikari 
            ·         Konkokyo
            ·         Omoto Kyo 


Vu que la religion n'est plus trop présente au Japon, il n'y a plus grand chose à dire à son sujet qui soit de l'actualité.

·        Le shintoïsme ou shinto (ce qui veut dire « la voie des dieux » ou « la voie du divin ») est la religion fondamentale la plus ancienne du Japon, liée particulièrement à sa mythologie.
 
·        Le Bouddhisme est la principale religion au Japon née plusieurs siècles auparavant. Son histoire peut être divisée en trois périodes, l'époque de Nara (jusqu'en 784), l'époque de Heian (794–1185) et la période post-Heian (à partir de 1185). Chaque période a vu l'introduction de nouvelles doctrines ou l'évolution d'écoles existantes, des trois grands courants du bouddhisme : Hīnayāna (voie du Petit Véhicule), Mahāyāna (voie du Grand Véhicule), Vajrayāna (voie du Diamant). 

·        Le Christianisme au Japon est le même que celui en Amérique du Nord.



Les sports japonais :

 
Les arts martiaux japonais récents sont :
           ·        Judo
           ·        Karatédo
           ·        Aikido, Kinomichi
           ·        Iaido
           ·       Kendo
           ·        Taihojutsu 

Les sports au Japon sont : 
           ·        Yakyû (Baseball japonais)
           ·        Lutte Sumo 

Le judo est un art martial et un sport de combat d’origine japonaise, fondé par Jigoro Kano en 1882. Il se compose pour l’essentiel de techniques de projection, de contrôle au sol, d’étranglements et de clefs. 

Le karaté est basé sur des techniques de percussion utilisant l'ensemble des armes naturelles du corps (doigts, mains ouvertes et fermées, avants bras, pieds, tibias, coudes, genoux, tête, épaules ...) en vue de bloquer les attaques adverses et/ou d'attaquer. Les techniques regroupent des parades, des esquives, des balayages, des projections et des clés.

L'aïkido se compose de techniques avec armes et à mains nues utilisant la force de l'adversaire, ou plutôt son agressivité et sa volonté de nuire. Ces techniques visent non pas à vaincre l'adversaire, mais à réduire sa tentative d'agression à néant. « Peu aussi être considéré comme étant de la légitime défense. »

Le kinomichi a été créé selon la technique, les principes et la philosophie de l’Aïkido.

Liaido est un art martial d'origine japonaise se focalisant sur l'acte de dégainer le sabre et de trancher en un seul mouvement.

Le kendo est considéré comme de l'escrime au sabre pratiquée autrefois au Japon par les samouraïs. Aujourd’hui, il faut comprendre que le kendo n'est pas seulement un art martial mais également un sport de compétition qui est très pratiqué dans le monde.

Le taihojutsu est la méthode d'intervention de la police japonaise et du Kidotai (escouade anti-émeute).  

Le sumo est un sport de lutte japonais. Le combat sumo se caractérise par le gabarit des lutteurs ainsi que par les nombreux rites traditionnels qui entourent les combats. Ce sport reste très populaire au Japon.



Ceci est un combat de lutte sumo entre Takanosato et Chiyonofuji, dans la ville d’Aki en 1983. Il est facilement de voir qu'il ne faut pas absolument être le plus gros pour être le plus fort, bien que cela puisse aider. Les combats entre deux opposants ne sont jamais très longs non plus.